Au cours du débat, la majorité parlementaire n’a pas accepté la demande du PS à ce que le rôle de la résistance antifasciste et la contribution de l’URSS à la victoire contre Hitler soient reconnus. La droite a soutenu la Déclaration, en la qualifiant de « pas en avant » dans l’effort de réconciliation nationale pour une lecture commune des épisodes les plus tragiques de notre histoire. En effet, le 9 mai est une date qui divise aussi sur le plan international. Le Président bulgare Rossen Plevnéliev a été lui très clair. Il a décliné l’invitation du président Poutine pour participer à la célébration de la Victoire à Moscou. Il se rendra en Pologne pour participer à une conférence sur les 70 ans de la fin de la Seconde guerre mondiale. A la question, s’il ne pensait pas que la célébration en Pologne est une sorte de contre-événement pour rivaliser avec la commémoration à Moscou, le Président a répondu que fêter la Journée de l’Europe et la fin de la Seconde guerre mondiale et ses leçons s'inscrit dans la même mouvance. C’est pourquoi, le 9 mai en Bulgarie, le drapeau de l’UE sera hissé, tout comme seront déposées 23 urnes funéraires de Bulgares morts pendant la guerre. N’empêche que le grincement de dents des forces politiques qui n’ont pas obtenu la reconnaissance officielle d’une résistance antifasciste prouve que les plaies restent ouvertes et que nous n’en avons pas fini de chercher une lecture commune de l’histoire. Encore combien de temps faudrait-il attendre ?
Version française : Miladina Monova
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