La semaine écoulée a été difficile à gérer pour la Commission européenne et pour son président Jean-Claude Juncker, à la recherche d’une solution aux problèmes des migrants qui arrivent en masse en l’Europe. Semaine toute aussi difficile pour la Bulgarie qui a appris qu’en plus des 500 migrants prévus initialement, elle devait en accueillir encore 1600, comme prévu par le nouveau système des quotas. Les autorités ont fait savoir que Sofia était solidaire des mesures engagées par la Commission européenne, sans pour autant les accepter sans réserve. Ainsi le vice-premier ministre Mégléna Kounéva a tenu à souligner que les quotas doivent être obligatoires pour tous, ce qui n’est pas le cas pour l’instant. En effet, nos voisins, les Roumains, ont refusé le quota additionnel de 6 315 migrants qui lui a été imposé, n’acceptant de recevoir sur son sol que 1875 réfugiés, et encore, sur le principe du volontariat. Ce à quoi Mégléna Kounéva a répondu que l’accueil des migrants doit être rattaché à l’entrée dans l’espace Schengen. Thèse réfutée par la ministre de l’Intérieur Roumiana Bachvarova qui a trouvé cette attitude inappropriée. Un troisième membre du gouvernement, le ministre du Travail Ivaylo Kalfin, s’est lui aussi solidarisé dans un premier temps avec les nouveaux quotas, mais a ajouté que la Bulgarie ne pouvait obliger les réfugiés à rester sur son territoire sans que des modifications ne soient apportées au Règlement de Dublin. En effet, les migrants souhaitent s’établir dans les pays plus riches de l’Union européenne, contrairement à la Bulgarie qui peut leur offrir une rémunération et une protection sociale à la hauteur de ses modestes moyens.
En fait, les positions de Sofia ne diffèrent pas beaucoup de celles exprimées par d’autres pays européens. Car tout comme eux, elle souhaite la mise en place d’une politique commune sur les réfugiés qui, malheureusement, fait encore défaut en l’Europe…
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