Le gros défi pour la Bulgarie reste la crise démographique, mais le pays a aussi besoin d’idées neuves dans sa politique étrangère, fondées sur les valeurs européennes de paix, de suprématie de la loi et des libertés. Les conclusions plutôt optimistes de Rossen Plévnéliev montrent qu’il est temps de procéder à la mise en œuvre du Plan Bulgarie 2020. N’empêche que l’optimisme du chef de l’Etat a été quelque peu terni par le comportement de certaines forces parlementaires, tel le groupe du PS, qui a quitté l’hémicycle après le refus de la majorité de diffuser en direct la séance à la radio et la télévision. D’après la gauche, c’est une façon de cacher des yeux de l’opinion les problèmes et contradictions réels que connaît la Bulgarie. Un autre parti, celui des Démocrates pour une Bulgarie forte, a lui aussi fait des siennes, en brillant par son absence dans la salle plénière même si ses députés font partie du Bloc réformateur qui est au gouvernement. De son côté, le plus grand groupe, celui du parti GERB, a exprimé son regret de voir certaines forces politiques jouer la carte de la désunion plutôt que celle de l’union, tant nécessaire à la défense des intérêts nationaux.
Quelques minutes avant l’examen en deuxième lecture du projet de budget 2026 qui devait avoir lieu au parlement, Boyko Borissov, chef de file du plus grand parti au parlement, GERB, a déclaré que le projet de budget pour 2026 ne lui convenait pas et..
"Le dialogue avec les syndicats et le patronat est rétabli. Dès demain, une série d'entretiens est prévue au ministère des Finances, pour peaufiner tous les détails du projet de budget 2026. L’État sera au service de chaque Bulgare". C'est ce qu'a posté sur..
Le leader de GERB, Boyko Borissov a déclaré que le projet de budget pour 2026 ne lui convenait pas et qu’il sera gelé. Devant les journalistes, Borissov a déclaré que le Conseil de gouvernance collective, le premier ministre et la ministre des..