A Bruxelles, les ministres des Affaires étrangères de l’UE étaient réunis lundi et ils ont réaffirmé leur volonté d’accroître la pression sur Moscou avec de nouvelles mesures, dont un embargo sur les achats d’or de la Russie, malgré la menace d’une rupture des livraisons de gaz russe. «Nous allons continuer dans la durée à soutenir le combat de l'Ukraine pour sa souveraineté jusqu'à la victoire de l'Ukraine», a lancé le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian lors d'une déclaration en marge d'une réunion avec ses homologues du G7 à Wangels dans le nord de l'Allemagne. «Nous ne sommes pas en guerre contre la Russie, c'est la Russie qui est en guerre contre l'Ukraine: il y a un agresseur et un agressé et nous soutenons l'agressé», a-t-il souligné. «Il est très important en ce moment de maintenir la pression sur Vladimir Poutine en fournissant plus d'armes à l'Ukraine et en augmentant les sanctions» contre le Kremlin, a affirmé de son côté la ministre des Affaires étrangères britannique Liz Truss.
Dans une lettre à ses homologues réunis à Bruxelles, le chef de la diplomatie ukrainienne Dmytro Kouleba a lui aussi demandé à l'Union européenne de ne pas "reculer et se plier aux exigences" de Vladimir Poutine, affirmant que le président russe voulait "plonger l'ensemble de l'Europe dans la crise". "Le véritable objectif de Poutine est la paupérisation de l’Europe. Il veut retourner l’opinion publique contre les gouvernements en place, dans l’espoir de les remplacer par des forces radicales qui seraient plus favorables à la Russie", a-t-il aussi averti.
Les présidents russe et turc parleront ce mardi à Téhéran de mécanismes pour permettre les exportations de céréales d’Ukraine, bloquées dans ce pays par l’offensive militaire russe au risque de provoquer une crise alimentaire mondiale. Des négociations impliquant Moscou, Kiev, Ankara et l’ONU sont prévues cette semaine après des avancées dans les pourparlers la semaine dernière.
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