Sur cette toile de fond et même si elle est beaucoup plus pauvre que la Grèce, la Bulgarie semble être loin des idées radicales et osées de SYRIZA et PODEMOS. Rappelons qu’Alexis Tsipras a remporté les élections grâce à son programme utopique d’effacement substantiel de la dette, de création de 300 000 nouveaux emplois et du versement d’une 13e pension de retraite, sans oublier la main tendue à tous les débiteurs qui n’arrivent pas à payer leurs traites. Et si l’on fait abstraction de ce populisme, le nouveau gouvernement à Athènes à toutes les chances d’endiguer la corruption et de remplir les caisses de l’Etat en obligeant les oligarques à payer leurs impôts. Problème auquel est également confrontée la Bulgarie et dont la solution pourrait être trouvée dans un système judiciaire efficace.
Bref, la Bulgarie n’est pas la Grèce et tout porte à croire que la misère et la corruption qui mettent un frein au développement économique du pays ne sont pas en mesure de réveiller la conscience nationale au point de voir émerger de la vague de mécontentent une nouvelle formation politique.
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